Caroline Fourest au côté des pro-avortement le 29 mai prochain à Bordeaux

Publié le par Infos Bordeaux

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Le 29 mai prochain a lieu à Bordeaux la 2ème grande marche pour la Vie qui avait rassemblé l’année dernière près de 2500 personnes. Le but de cette marche est non seulement de soutenir la famille, mais aussi de défiler contre une légalisation possible de l'euthanasie en France, car pour cette association, la Vie doit être respectée de " l'aurore au crépuscule", c'est-à-dire de la conception à la mort naturelle. 

Or, depuis quelques jours, la gauche anticléricale et rétrograde tente d’organiser une contre manifestation au nom de « l’émancipation des femmes ». C’est à ce titre que la journaliste de Charlie-Hebdo (ici avec Fiammetta Venner) , féministe et homosexuelle engagée, fera partie des manifestants qui l’année dernière scandaient à tue tête des slogans tels que « Jésus, on t’encule ». 

Voici le portrait de Caroline Fourest dressé par Jean-Michel Diard dans le journal Minute en avril dernier : "Caroline Fourest est née en effet dans une famille de la bonne bourgeoisie méridionale, à Aix-en-Provence. Le père est négociant en vins et la mère antiquaire. Peu portée à la docilité, elle fréquentera alors, sans enthousiasme, le prestigieux lycée catholique de la Nativité. Le premier tournant de sa vie est le divorce des parents. Caroline monte à Paris avec sa mère dont elle porte aujourd’hui le nom de jeune fille (le père s’appelle Guillemot). Cette occultation du père, quelles qu’en soient les raisons, paraît d’ailleurs révélatrice. Pour la petite Provençale, Paris, c’est d’abord l’enseignement public et une nouvelle liberté dont elle découvre peu à peu les possibilités. C’est aussi la découverte progressive (et peu facile, on s’en doute) de ses penchants sexuels pour le même sexe. Ce que l’on appelait jadis le « petit défaut » aura son importance plus tard dans ses choix idéologiques. Dans l’immédiat, Caroline définitivement Fourest poursuit ses études à l’université Paris-IV et à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), études couronnées par un Master de communication politique et sociale. Et puis il y a les débuts dans le journalisme. Cela commence avec un magazine universitaire, viennent ensuite des piges à «Golias» et à «Têtu», organes de presse tous deux vigoureusement engagés contre l’«intégrisme». 

«Intégrisme»: le grand mot est lâché. Voilà désormais la bête noire de Caroline, son cheval de bataille pour les années à venir, à coups d’articles, mais aussi à coups de livres. De quoi s’agit-il? Disons que, pour Fourest, il s’agit, du moins en ce qui concerne le catholicisme, de tout ce qui s’oppose à sa conception de la modernité et des Lumières. On est intégriste à bon compte pour notre prêtresse de la laïcité. Sont ainsi fourrés dans le même sac non seulement les partisans de la messe en latin (et pas seulement de la messe de Saint-Pie V), mais aussi – surtout – les adversaires du Pacs et des nouveaux droits des homosexuels, les pourfendeurs de l’IVG, de la contraception, en gros tous ceux qui pensent que la religion catholique a le droit de parler de morale, ou de dogme – ou de quoi que ce soit d’ailleurs. Car Caroline refuse de se dire antireligieuse, ou même anticatholique. Celle qui se proclame laïque ne veut voir dans la religion qu’un phénomène culturel, quelque chose pour faire joli en somme. Mais gare à elle si l’on s’oppose à l’avortement ou à la cause « gay »: animatrice avec Fiammetta Venner – la plus nulle des spécialistes autoproclamés des « droites nationales » – de la revue féministe « Prochoix », elle s’en prendra aux séides de l’« ordre noir » qui n’auront qu’à bien se tenir."

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